Derrière les coulisses
Un départ à la périphérie du monde.

****Un départ à la périphérie du monde...****

Tout à commencé par une imposture. Je suis né à la périphérie du monde. A la périphérie de ma famille : deux sœurs et un frère déjà adolescents. A la périphérie des autres enfants : un fonctionnement différent. A la périphérie de mes parents: une arrivée imprévue… Ce décalage que je ressentais, cette différence que j’inspirais aux autres, m’ont fait rapidement connaître le rapport à la différence. L’extérieur était souvent une jungle, et moi, la proie ! Qui devait identifier dans cette complexité, les premiers signaux de danger, les alliés potentiels sur lesquels je pourrais m’appuyer, et les comportements les plus appropriés à adopter, pour se frayer le chemin le plus sûr dans ce monde.

Penseur en Image

****Penseur en Image****

Des instants, seul, avec la menace de l’ennui : mais ma créativité utilisait les couleurs, les sons, et les matériaux, pour faire vivre dans mes mains, un monde qui avant existait seulement dans ma tête. L’espace de nombreuses heures, j’inventais un monde haut en couleur, un royaume enfin juste, dont les frontières s’étendaient pour le moment pas plus loin que les murs de ma chambre, avec pour seul citoyen, habitant : moi, diagnostiqué penseur en image…

La révolte en mode Caméléon

****La révolte en mode Caméléon****

Lutter pour réparer. Et pour mieux lutter, comprendre. NOUS comprendre. Nos préoccupations, Nos modes de fonctionnement. Une recherche, avec des trouvailles théoriques, dans la psychologie, et la philosophie. Et aussi des découvertes quotidiennes empiriques, des connaissances issues de la pratique : de l’analyse permanente des réactions, des situations, et des codes, que j’effectuais, afin d’intégrer les limites à ne pas dépasser, pour pouvoir bousculer les certitudes, sans toutefois braquer, en conservant avec eux du respect. Et du lien.

Toute mon adolescence s’est déroulé entre observations, confrontations et moments intenses. A travers notamment deux passions : la musique, et la chimie. Essayer, expérimenter… Vibrer. Ne louper aucune occasion de vivre des expériences, en parallèle de mon désir de justice. Je voulais tout changer, sans jamais renoncer : être un guerrier…

La musique, un langage universel

****La musique, un langage universel****

Une puissance étonnante, que la musique, qui m’incite à écouter, à en jouer. Pour m’adresser directement aux émotions. Une musique, et voilà que les masques tombent, provisoirement. Le corps reprend le pouvoir sur la tête. Il lâche prise, il s’abandonne. Une perdition, en fait surtout une permission.

1+1=3
Morpheus :
Te voilà enfin. Bienvenue, Néo.
Comme tu as du le deviner, je suis Morpheus.
Neo :
Très honoré de te voir enfin.
Morpheus :
Non, tout l'honneur est pour moi.
Par ici, viens, assieds-toi..
Je suppose que pour l'instant tu te sens un peu comme Alice, tombée dans le terrier du lapin blanc.
Neo :
On pourrait dire ça.
Morpheus :
Je le lis dans ton regard..
Tu as le regard d'un homme prêt à croire ce qu'il voit parce qu'il s'attend à s'éveiller à tout moment.
Et paradoxalement, ce n'est pas tout à fait faux..
Crois-tu en la destinée Néo ?
Neo :
Non.
Morpheus :
Et pourquoi ?
Neo :
Parce que je n'aime pas l'idée de ne pas être aux commandes de ma vie.
Morpheus :
Bien sur, et je suis fait pour te comprendre..
Je vais te dire pourquoi tu es là.
Tu es là parce que tu as un savoir.
Un savoir que tu ne t'expliques pas, qui t'habites.
Un savoir que tu as ressenti toute ta vie.
Tu sais que le monde ne tourne pas rond sans comprendre pourquoi, mais tu le sais.
Comme un implant dans ton esprit.
De quoi te rendre malade. C'est ce sentiment qui t'a amené jusqu'à moi..
Sais-tu exactement de quoi je parle ?
Neo :
De la Matrice ?
Morpheus :
Est-ce que tu veux également savoir ce qu'elle est ?
Neo :
Oui.
Morpheus :
La Matrice est universelle, elle est omniprésente.
Elle est avec nous, ici, en ce moment même.
Tu la voit chaque fois que tu regardes par la fenêtre ou lorsque tu allumes la télévision.
Tu ressens sa présence quand tu pars au travail, quand tu vas à l'église, ou quand tu paies tes factures.
Elle est le Monde, qu'on superpose à ton regard pour t'empêcher de voir la vérité.
Neo :
Quelle vérité ?
Morpheus :
Le fait que tu es un esclave, Néo.
Comme tous les autres, tu es né enchaîné.
Le monde est une prison où il n'y a ni espoir, ni saveur, ni odeur.
Une prison pour ton esprit..
Et il faut que tu saches que malheureusement, si tu veux découvrir ce qu'est la Matrice.. tu devras l'explorer toi-même..
C'est là ta dernière chance, tu ne pourras plus faire marche arrière.
Choisis la pilule bleue, et tout s'arrête.
Après tu pourras faire de beaux rêves, et penser ce que tu veux.
Choisis la pilule rouge, et tu restes au Pays des Merveilles.. et on descend avec le Lapin Blanc au fond du gouffre..
N'oublies pas, je ne t'offres que la vérité, rien de plus.
Le risque de prendre sa liberté

****Le risque de prendre sa liberté****

Rire c’est risquer de paraître idiot.

Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental.

Aimer c’est risquer de ne pas être aimé en retour.

Aller vers quelqu’un, c’est risquer de s’engager.

Vivre, c’est risquer de mourir

Espérer, c’est risquer de désespérer

Essayer, c’est risquer d’échouer.

Mais il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie, c’est de ne rien risquer du tout.

Celui ou celle qui ne risque rien, ne fait rien, n’a rien, n’est rien.

Il ou elle peut éviter la souffrance et la tristesse mais il n’apprend rien, ne peut ni aimer ni se développer.

Enchaîner par sa certitude, il devient esclave, il abandonne sa liberté.

L'entrée dans la vie adulte

****L'entrée dans la vie adulte****

Un enfant, notre enfant, sa maladie, et le lien avec l’autre devient plus important que la réussite individuelle. Choisir de renoncer. A une carrière, pour aider, accompagner, et réparer. Au sein du foyer, et aussi à l’extérieur. Nouvelle profession d’éducateur, et les formations développent les compétences, alors l’apprenti que je suis, les multiplie avec appétence, pour accompagner l’autre, et tout autant moi-même.

Ma règle des "3H", Honnêteté - Humour - Humanité

****Le combat en 3H -> Honnêteté - Humour - Humanité****

L’Honnêteté : accepter de se regarder dans toute sa complexité. Parfois médiocrité. Ces zones d’ombre que l’on souhaite si souvent ignorées, pour toujours conserver une image, un égo "conforme". Ainsi, chaque jour, nous rencontrons, échangeons, et à la première situation de tension, souvent nous jugeons, critiquons, sans prendre de recul pour nous demander à quel point finalement le problème ne viendrait pas de nous-même. Profiter des moments de difficulté, pour avec franchise se remettre en question. Et reconnaître finalement, que l’autre est semblable à moi. Autant de similarités, qui créent potentiellement une proximité, un lien, une empathie.

L’Humour : la capacité à relativiser, à prendre de la distance, à éviter à se prendre trop au serieux. Ne plus s’accabler, se désespérer quand nous n'avons plus le contrôle…Respirer. Relativiser. Sourire...

L’Humanité : prolongement de l’honnêteté par rapport à nous-même, et de la découverte de tout ce qui nous relie. L’Humanité: une perception étonnante et lucide d’unité, au delà de nos diffférences…

Ici et maintenant

****Ici et maintenant****

Accepter, sans laisser le passé encore définir notre présent, nous limiter dans nos envies, dans nos choix. Prendre le temps d’identifier la personne que nous souhaiterions être, pour pouvoir à chaque situation, choisir la meilleur solution, pour s’en approcher au plus près. Et toujours : Apprendre !

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